Des zombies et des crétins
Au programme du bifff, hier, “Descendents” du Chilien Jorge Olguin (troisième film à son actif, pionnier du cinéma fantastique dans son pays).
Je suis sortie très énervée de ce film, non pas à cause de celui-ci, mais à cause d’une partie du public. Si sympathique et drôle d’habitude, hier, il s’est avéré lamentable. Sous prétexte que ce qui passait sur l’écran ne leur plaisait pas, certains ont véritablement conspué le film, empêchant ceux qui auraient pu apprécier d’en profiter. Le tout, en présence du réalisateur. Non seulement, leurs interventions reflétaient une absence flagrante d’esprit, mais elles étaient purement gratuites! Le réalisateur ne parlait pas français, j’espère qu’il n’a pas compris.
Ce qui m’agace le plus, c’est que probablement aucune de ces critiques ineptes n’a jamais eu les couilles de faire quelque chose dans sa vie. Olguin, lui, les a eu pour réaliser un film. Et, même si ce n’est pas celui de l’année, il ne mérite pas un tel traitement.
Ceci dit, “Descendents” m’a modérément plu. L’esthétique tendance “onirique” soutient la beauté du film du début à la fin. Mais certains passages tirent en longueur. Il faut dire que le trailer y est pour beaucoup dans cette confusion. En effet, celui-ci nous annonce un film emprunt d’une relative action soutenue par de belles images. Le résultat est plus éthéré.
Néanmoins, le film est beau, agréable à voir. Les courtes apparitions de zombies nous rappelent plus “28 days after” que “Night of the living dead”.
Puis, l’idée qui sous-tend le scénario est intéressante. Assez novatrice même!
Je ne vous en révèlerai pas plus… Vous en jugerez par vous-même!
